• Test Nike free 3

    Il fallait tenter !

    Je suis quand même très embêtée de perdre un volume d'entrainement que j'ai mis plusieurs années à acquérir.

    Oui, bon, je sais… certains parviennent à ce stade en quelques mois mais pour moi, l'objectif n'avait jamais été la performance. Le but était surtout de conserver une habitude et  – pourquoi pas ? –  de la développer,  mais en aucun cas de transformer mes sorties en recherche de "toujours plus".

    Donc oui, j'ai mis 5 ans à courir à l'aise sur 10 bornes.

    Je me mets donc à la recherche d'une paire alternative aux Fivefingers et au Mizunos pour espérer continuer à tenir le rythme.

     

    L'achat

    Mon choix se porte sur les Nike free 3, je ne suis pas vraiment fan de la marque mais j'ai envie d'essayer celles-ci.

    Je me rends dans un magasin d'usine et je cherche, dur dur à trouver ! Finalement j'en vois UNE paire perdue au milieu de toutes les autres, rose fluo (ouaaah !), je regarde la pointure : deux tailles au dessus de la mienne. Pourtant elles n'ont pas l'air tellement grandes…

    Je me dis que 1) si la marque chausse petit et 2) si la règle de une taille au dessus des chaussures de ville s'applique, j'ai peut-être ma chance.

    Bingo! J'ai la place nécessaire sans flotter dedans.

    Test Nike free 3

    Je cherche maintenant un vendeur qui pourrait garder mes affaires (manteau bonnet écharpe bottes sac à main) pendant que je teste les runnings dans le magasin.

    L'effet me semble concluant : la chaussure est très légère, très flexible, la voute plantaire est soutenue. Après un tour et quelques slaloms entre les rayons, je rejoins le pauvre jeune homme qui m'attend avec toutes mes affaires dans les bras, il n'a pas osé les poser… Comme c'est mignon !

    On parle deux minutes puis je passe en caisse.

     

    La course

    Pour le premier essai j'ai tenté les 10 km. C'était beaucoup trop, j'ai arrêté avant la fin. Je me suis limitée à 6 km les fois suivantes.

    J'ai essayé de courir plusieurs fois avec et sans les semelles intérieures. Je préfère sans, les semelles sont molles et offrent un soutien plantaire trop important.

    Au bout de quelques courses, j'ai ressenti des douleurs au niveau du tibia, pas sur l'os mais juste à côté, comme une contracture musculaire très localisée. Ces douleurs m'ont rappelé de vieux souvenirs, je savais que si je continuais à courir dessus ce serait quelques semaines d'arrêt avant que ça passe.

    Alors je me suis posée la question :

    Ces douleurs viennent-elles de la chaussure qui ne me conviendrait pas, ou alors ces chaussures nécessitent-elles un temps d'adaptation aussi long que celui des Fivefingers?

    Je n'ai pas la réponse.

     

    Conclusion

    Pour l'instant j'ai laissé tomber la course en Nike. Je me focalise uniquement sur les Vibram, car quitte à s'adapter à une chaussure, autant que ce soit tout de suite la bonne !

    Je renonce à chercher une énième paire de running car :

    -          Je ne suis pas une pro. Ma dose d'entrainement hebdomadaire ne nécessite pas et ne justifie pas l'achat de 15 paires de pompes.

    -          Je venais de changer ma paire de Mizunos : 130 euros, quand j'ai découvert les Fivefingers.

    -          Prix des Fivefingers : 109 euros.

    -          Prix des Nike (en magasin d'usine) : 70 euros.

    Total : plus de 300 euros déjà. On va arrêter là !

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  • Commentaires

    1
    secrétaire bizarre
    Lundi 19 Mars 2012 à 22:12

    elles sont beeeellles en roses fluo. mais je suis assez d'accord, ça suffit les dépenses!^^

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